
Intérieur, peint en 1907, nous invite à contempler une scène d'apparence simple, mais néanmoins captivante. Cette œuvre de Fritza Riedler, conservée ici au Belvédère, mesure 0,312 mètre de largeur sur 0,391 mètre de hauteur. L'artiste utilise magistralement la lumière et l'ombre pour attirer notre attention sur l'interaction entre l'espace intérieur et le monde extérieur. nn Remarquez comment deux portes ouvertes encadrent la composition. La porte de gauche, légèrement entrouverte, offre un aperçu d'une autre pièce, tandis que celle de droite s'ouvre vers l'intérieur, sa surface captant la lumière. Ce détail subtil met en valeur la texture des coups de pinceau de l'artiste, nous rappelant que nous sommes face à un objet physique, une création née de la peinture et de la toile. nn Notre regard est ensuite attiré par le rectangle lumineux situé entre les portes : une fenêtre qui agit comme un portail vers le monde extérieur. Contrairement à la pièce faiblement éclairée, la fenêtre reste indéfinie, sa luminosité contrastant fortement avec les ombres environnantes. Des rideaux d'un rouge cramoisi profond encadrent la fenêtre. Le rideau de gauche est tiré, ses plis tombant en cascade dans des rouges riches et profonds, tandis que celui de droite pend droit, captant une lueur de lumière. nn Enfin, observez le sol. D'un brun rougeâtre profond, il reflète la lumière de la fenêtre et de la porte ouverte, ajoutant de la profondeur et une sensation de brillance à la pièce. Ce reflet n'est pas un miroir parfait, mais plutôt un écho déformé de l'architecture de la pièce.
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